Le 9 juin les élections européennes. Beaucoup, assaillis de doutes, se demandent à quoi cela sert-il? Entre les bons parleurs et ceux qui cachent leur jeu, tous, une fois élus, n’en font qu’à leur tête, pour défendre les intérêts de groupes de pressions qui les portent, plutôt que ceux des citoyens, tous les citoyens. L’Europe est morte, car les Européens sont morts. Même voter blanc n’est pas pris en compte. A quoi bon donc!
Un petit échantillon des positionnements à l’égard des élections suffit pour passer à la suite.
D’abord les attentes sont énormes, car les enjeux sont énormes. L’Europe économique sur laquelle on a misé durant des décennies, cède la place à l’Europe politique. La paix recherchée des fondateurs était signée par les accords sur l’acier et le charbon. Ensuite, on a oublié la paix pour se concentrer sur les ressources matérielles. La guerre en Ukraine rappelle le besoin urgent de revenir aux fondamentaux (chrétiens ou pas).
L’Eglise catholique ne donne pas de consignes de vote. Elle peut seulement inciter à voter en âme et en conscience. Conscience la plus claire possible par la lumière de l’Evangile.
L’Evangile n’a pas de couleur politique partisane.
L’Evangile prend en considération tous.
Quand les derniers y sont, tous y sont.

