Dimanche 17 mai : Rencontre avec les jeunes de l’aumônerie et leurs parents : “Comment l’Esprit Saint est-il à l’œuvre dans nos familles ?”
L’identité du chrétien: Feu et Vent
L’évêque a décrypté le mystère de la Pentecôte pour les jeunes: Le Feu (La Messe): C’est le lieu où l’on se rassemble. Un chrétien seul est un chrétien en danger > comme une braise isolée qui s’éteint. Nous avons besoin de la communauté et de belles célébrations pour nous “booster”. Le Vent (Le Témoignage): Le chrétien est envoyé dans le monde. Être témoin, c’est parfois parler, mais c’est aussi une simple présence, un silence bienveillant.
La pédagogie du “Rétroviseur” et de la RelectureUne intuition forte a été partagée pour notre pratique du catéchisme: apprendre aux jeunes à relire leur vie. En regardant dans le “rétroviseur” de notre histoire, on découvre qui nous a transmis la foi et comment Dieu a fait des merveilles en nous. C’est l’exercice proposé aux familles: prendre un temps privilégié pour relire les événements de la semaine et y déceler l’œuvre de l’Esprit Saint. Racines et Nouveauté: Nous sommes héritiers d’une tradition, mais le monde change. Les jeunes doivent pouvoir dire leur foi avec leurs propres méthodes et leurs propres canaux.
L’évêque nous a rappelé notre mission de pédagogues et de pasteurs: “Notre rôle est de proposer et pas d’imposer la catéchèse.” Beaucoup de jeunes vivent déjà avec l’Esprit Saint dans leur cœur sans le savoir; notre rôle est de les aider à le reconnaître à ses fruits (amour, joie, paix, patience… Galates 5).
Entrer dans le mystère de la Trinité par le quotidienPour rendre la Trinité accessible aux collégiens, l’évêque est parti de leur expérience humaine: Le Père et le Fils: Nous découvrons la filiation et l’obéissance (au sens de se recevoir de l’autre) quand nous rencontrons quelqu’un qui nous écoute et nous guide. L’Esprit: Nous en faisons l’expérience chaque fois que nous vivons de vraies relations d’amitié, d’amour et de fraternité.
Les questions des jeunes: Pardon et Paix Sur le pardon: À travers l’Évangile de la femme adultère (Jean 8), l’évêque a rappelé qu’aucun péché n’est au-dessus du pardon de Dieu. C’est précisément quand on reconnaît son péché que l’on mesure l’immensité de l’amour divin. Sur la Colombe : Symbole de l’Esprit, elle représente la paix intérieure. Une décision prise sous l’action de l’Esprit Saint porte toujours un fruit de paix.

